Culture – Arhotabba Actualité culturelle, politique et sociale de la corne d'Afrique Fri, 16 Dec 2016 20:20:23 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.11 RO RO RO – Casan Macammad dit Pilote (dorro) /ro-ro-ro-casan-macammad-dit-pilote-dorro/ /ro-ro-ro-casan-macammad-dit-pilote-dorro/#respond Fri, 16 Dec 2016 16:08:58 +0000 /?p=325 RO RO RO
akkel ankacis

Kah yanim qafar af, ina’ble weeksah, roo
Af yanim galalah, mayaxca, fayy’iiroh
Toronkisak macaglinno, n’af dum’ayro
Ni tallaaxuh, n’iinah af lem iriiroy
Yaffareh, galumut yan af, mabics’itroy
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba, ruubah an deero

N’aabi neh cabe qaada, kah tenem birro
Woo maqaanek asaaku, raqte qanxeero
Qewer yenek mayambulla, bolye dibro
Nel mageenna ni qaada, baaqidiy faaro
Magabbatinno n’aydaaduh, inki fiiro
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

Nek kalih mari nim saluh, abam rooro
Nim beyoonuh aban, barak-loqoh raaro
Allahi mari yable, salfa net qeeroy
Qafar xaylol, loyna wayte migaq soroy
Gadda nek, abaluk gubak beyan weeroh
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

Misli nek dumi saaku, luk yenem wagro
Luk mananna maqayyo, xaygiriy wacro
Qawna maggo sekeekeloy, ni dikkiiro
Luk nenem goobuy, af le macxuy, dibaaroy
Migaq gabat yen udduuruy, woh dum’ayro
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

Radak yen rob, yekkem able garacgaro
Kafayxaxeh nek illalti, kafte maaro
Sila luk tenem, daraqqotteh, lem caro
Duma’yro kah nenem baaxol, nan mataarro
Nek taway weelo, dalci gurrah abuuroy
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

Baxah tenem magabbaaqa, y’abba guuroy
Barac’ttah inti sallissa, fiqma basroy
Garil tanih is’af yoh le, y’anna mayroy
Qafar, is’af burah tablem, firs’abaaroy
Nan’ittah allaqad waynam, summi qeeroy
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

Ganditeksah anu’nki, ruubah an deero
Karci mango yi meela, takkalem dorroy
Alluwe yok takmem, intih able doroy
Yok qawaaqawta, xonko y’anna kimbiroy
Gubak tafiile yok gawra, caatih orroy
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

N’iinah af mataray, mageennam, ekraaro
Seewak awqe kalah, mayaalla, n’af decro
N’af loqol cisik iyya, kaat aban hooroh
Xiinit ambide waam’kke, barti horrorro
Weeqe waam’kke, sanat gaca’yro, soocaaro
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

Qale baguy qaraanal yen, n’af dum’ayro
Matar weemih, kah yuduurem, af onqoro
Xalay le barra tassammeh, sarrosarroh
Gubun gurrah, n’iinah af lem, amo-soro
Cabak dumal soola, nabbixe’kke qoro
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

Loqol sittah, carsay abnan, anaakaro
Xinna waq, rasi yaabbe, nek baral kaaro
N’iinah af net abam, ugutnu, kirkiiro
Danan mugta, rabba’yyek, faxe mokkoroh
Nek tanim wannat, kee ni macxi kareero
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

Away gallil, takkem able daban koro
Tamah raagah, aafe nee le korankoro
Ni manoh sumaaqa, kinnaaney, nek tiro
Akme yoo kala, nek’yya, n’iinah af korro
Daaba yoo makorsa’yya, daaba yot koro
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero

Qafar xayloh, an taway liyom essero
A kah linom, bag’uumaane, afti-borro
Tiddigille lafay, mokot tanim gamro
Yambulem gida, laat aban, dumak boorok
N’af gacuh ni gabah, ma migda kaah doorro?
Nee badissam, ni labhah intih-omboyroy
Kala’fferem yi kassoowuk, kaakoh otroy
Madqah-abba, mayaabba ruubah an deero
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7 Dec2016

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La relation franco-africaine, une nouvelle histoire politique et littéraire (1975-2015) /la-relation-franco-africaine-une-nouvelle-histoire-politique-et-litteraire-1975-2015/ /la-relation-franco-africaine-une-nouvelle-histoire-politique-et-litteraire-1975-2015/#respond Tue, 03 May 2016 07:27:42 +0000 /?p=302 Appel à communication

Colloque international organisé par le Centre d’Étude sur les Représentations : Idées, Esthétique, Littérature (CERIEL) les 11, 12, 13 avril 2017.

Responsables : Corinne Grenouillet, Anthony Mangeon ; axe « Littérature et Histoire » de l’EA 1337 (Configurations littéraires).

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La littérature djiboutienne en langue française /la-litterature-djiboutienne-en-langue-francaise/ /la-litterature-djiboutienne-en-langue-francaise/#respond Tue, 03 May 2016 07:09:55 +0000 /?p=298 Dans un ouvrage, intitulé « émergence de la littérature djiboutienne d’expression française », Dr. Hibo Moumin Assoweh, qui est directrice du Centre de Recherche Universitaire de Djibouti (CRUD), retrace la genèse mais aussi l’évolution de la littérature d’expression française à Djibouti.

Entretien avec…
Dr Hibo Moumin Assoweh
Directrice du CRUD

page_couv-litterature« La littérature djiboutienne en langue française aura une seconde jeunesse »

1)-La Nation :- Pourquoi vous avez choisi d’étudier la littérature djiboutienne d’expression française?

Dr Hibo Moumin Assoweh :- Faire une thèse n’est pas facile. Il faut en moyenne cinq longues années d’études et de recherches. Les travaux sont conséquents et très prenants. Ensuite, il y a la phase de valorisation mais également la suite à entreprendre pour faire valoir une habilitation à diriger. Et puis c’est une étape qui délimite ton domaine et champs d’investigation pour toujours. La motivation est aussi essentielle. Pour endurer autant de charge de travail il faut être intéressé, endurant et acharné. Pour toutes ces raisons le choix du sujet de thèse est primordial. Et quoi de plus réjouissant que d’investir autant d’énergie en contribuant à la visibilité des cultures littéraires et artistiques de son propre pays, de produire des connaissances et des savoirs sur des thèmes très peu explorés comme celui des écritures en langue française de Djibouti.

Sous la direction et les conseils avisés de Mme. Beida Chikhi, ce fut une fabuleuse opportunité et une fierté personnelle que de raconter au monde les singularités de la riche culture littéraire de Djibouti, de lui présenter les productions de tous nos auteurs connus et peu connus, de viser l’exhaustivité et de témoigner du verbe de toutes ces voix qui émanent de l’intérieur du pays. Rien que les bibliographies sont à mon sens une contribution non négligeable et défendre la thèse de l’émergence d’une littérature Djiboutienne d’expression française était pour moi une priorité.

2)-Quels sont les différents genres de cette littérature abordés dans votre ouvrage.

Les écrits en langue française de Djibouti se présentent sous tous les genres possibles et imaginables. De la poésie au roman, du roman au théâtre, voire même les variations ou mélange de genre qui sont les nouvelles tendances. Il y a bien sûr un lien indéniable entre la culture orale et la prédominance des recueils de poésie. Mais le travail sur les mots et le rythme est plus un style qu’un genre. Même dans la prose romanesque ou dramaturgique l’allitération, les allusions aux proverbes et légendes d’ici et les sonorités sont constantes et forgent la singularité des textes. La nouvelle est également très prisée pour sa brièveté et les facilités d’édition dans les revues ou magazines avant de bénéficier des services d’une maison d’édition.

3)-Après son âge d’or qui se situe au début des années 2000, peut-on dire que la littérature djiboutienne d’expression française est en perte de vitesse.

Ce n’est absolument pas mon opinion. Il suffit d’interroger les écrivains sur le nombre de projets d’écriture en chantier. Rachid Hachi, pour ne citer que lui, dispose de plus de trois manuscrits toujours en attente d’édition. La difficulté majeure est en effet le manque d’opportunités éditoriales. Les publications à compte d’auteur ne sont pas tenables. C’est pourquoi en plus d’une bonne politique du livre, il est souhaitable de développer plus nos propres institutions d’édition et de valorisation du livre. La critique littéraire ne joue pas aussi à mon sens suffisamment son rôle. C’est un moyen non négligeable pour la promotion des œuvres. Une presse écrite spécialisée dans ce domaine serait la bienvenue.

Et puis les autres arts, comme la musique, la peinture ou le cinéma font une apparition accrue et concurrencent le livre. Le long métrage d’Aïcha Mohamed Robleh, Pour une vie sans lame, a recueilli par exemple du succès aussi bien à Djibouti qu’à l’étranger. Le film a été projeté dans les plus grandes salles de la capitale mais aussi dans les CDC des régions de l’intérieur. Traduit dans les langues du pays, notamment en somali et en afar, le message du scénario qui condamne les mutilations génitales a fait le tour de la République. L’auteur travaille actuellement sur son second long métrage. Notre jeune auteur et réalisatrice Lula Ali Ismail, travaille également sur la finalisation de son premier long métrage sur le sujet de la jeunesse. Les arts visuels sont aussi de plus en plus à l’affiche. La première rencontre nationale des artistes plasticiens, « Cré’Art Djib 2016 », de mars dernier, a eu un franc succès et laisse augurer de bonnes perspectives de développement. L’expression artistique est de plus en plus plurielle et riche actuellement. Et c’est tant mieux.

4)-Comment voyez- vous l’avenir de cette littérature ?

Son avenir est prometteur. La littérature en langue française aura une seconde jeunesse au vu de l’engouement que de plus en plus de jeunes témoignent pour l’écriture et la création. Des formes d’expression artistique plus urbaines comme le slam ou le chant et danse sont à souligner aussi. Il ne faut pas omettre non plus les littératures en langues maternelles ni les productions orales qui sont très dynamiques. Un travail de traduction permettrait une meilleure visibilité et un meilleur partage de ce champ littéraire.
Propos recueillis par Kenedid Ibrahim

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Communiqué de Vizir de Tadjourah Monsieur Chehem Ahmed Houmed /communique-de-vizir-de-tadjourah-monsieur-chehem-ahmed-houmed/ /communique-de-vizir-de-tadjourah-monsieur-chehem-ahmed-houmed/#respond Mon, 05 Oct 2015 10:11:24 +0000 /?p=190 Communiqué de Vizir de Tadjourah Monsieur Chehem Ahmed Houmed

Résoudre le problème Djiboutien par le dialogue

D’après mes informations il y a une guerre qui se déroule actuellement dans le Nord du pays entre les combattants du FRUD et l’armée gouvernementale, le 30 Septembre 2015 à Marawalé 17km de Tadjourah et le 4 Octobre dans la région de Mabla.

En tant que Vizir de Tadjourah , autorité morale du pays je pense en ce moment à la population civile qui souffre de cette guerre que dure depuis longtemps dans cette région .

Je tiens à apporter mon soutien moral à cette population dont j’ai la responsabilité historique.et traditionnelle

En tant que Vizir de Tadjourah je souhaite la paix et le développement dans ma région .
C’est pour cette raison et selon notre coutume que je propose aux deux parties en conflit d’engager le dialogue pour mettre fin à cette guerre dans l’intérêt général du pays.

Vizir de Tadjourah
Monsieur Chehem Ahmed Houmed

A Brest en France Dimanche le 4 Octobre 2015

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Djibouti fête le 38ème anniversaire de son indépendance (PAPIER GENERAL) /djibouti-fete-le-38eme-anniversaire-de-son-independance-papier-general/ /djibouti-fete-le-38eme-anniversaire-de-son-independance-papier-general/#respond Sun, 28 Jun 2015 16:52:13 +0000 /?p=120

Djibouti a fêté samedi le 38ème anniversaire de son indépendance nationale par un défilé militaire avec la participation de l’ensemble des corps des Forces Armées Djiboutiienne ainsi que des éléments de la Police, de la Gendarmerie et des Garde-côtes.

L’événement a été marqué par un recueillement sur la tombe du Père de la nation djiboutien, feu Hassan Gouled Aptidon, premier président djiboutien entre 1977 et 1999, ainsi qu’un dépôt de germes au Monument de Martyrs.

Dans un discours prononcé à cette occasion, le président djiboutien Ismail Omar Guelleh a décrit l’accès à l’énergie pour tous comme « principal défi » du pays, « une énergie propre, continue et accessible ».

« Ce grand virage a été engagé avec l’exploitation de la géothermie qui elle est disponible sur la majeure partie du pays et la construction bientôt de notre première centrale éolienne de 60 MW », a fait savoir le président Guelleh.

Il y a quelques jours, le groupe chinois « Shanghai Electric » a signé un protocole d’accord avec le gouvernement djiboutien sur la construction de cette centrale éolienne, la première de Djibouti.

Djibouti ambitionne de devenir, à l’ horizon 2020, le premier pays africain à utiliser 100% d’énergie verte.  Le président Guelleh a affirmé que les grands projets de l’énergie, du chemin de fer, de la route et du port « vont irriguer l’économie, orienter la croissance pour que cette dernière se décline en davantage d’ emplois pour les jeunes et plus de développement social ».

Située au croisement de la mer Rouge et de l’océan Indien, Djibouti compte moins d’un million d’habitants pour 23.000 km2. L’ancienne colonie française a eu son indépendance le 27 juin 1977.

Dépourvu de toutes ressources naturelles, le pays compte sur sa position stratégique pour développer une économie de service dynamique qui, jusqu’à présent, a bien porté le pays, avec une croissance positive depuis une décennie, et estimé à 6% en 2016 par le Fonds monétaire international (FMI).

Chaque année, quelques 20.000 navires transitent au large de ses côtes, Djibouti est tout simplement en train de quintupler ses capacités portuaires avec la construction de quatre nouveaux ports pour devenir un hub maritime incontournable et surtout le port naturel de la Corne d’Afrique.

Le petit pays de la Corne de l’Afrique joue aussi un rôle de premier plan dans la lutte internationale contre la piraterie et le terrorisme. Djibouti abrite sur son sol plusieurs bases militaires étrangères, dont la plus grande base française de l’étranger et une base américaine et perçoit une rente stratégique supérieure à 100 millions d’euros.

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